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Asnières Volley 92

Revue de presse

Sauf mention contraire, tous les articles sont issus du journal Le Parisien

Le volley à Asnières, c'est comme le football à Saint-Etienne! (Asnières-info)

"Patin n'a qu'à moins bien former ses jeunes, les autres ne viendront plus lui piquer." (Volley-ball Magazine)

Saison 2004/2005 - pro B

23 avril 2005

PRO B (PLAY-OFFS). GOËLO SAINT-BRIEUC - ASNIÈRES VOLLEY 92, DEMAIN SOIR (20 H) Bruno Château : « Vite se libérer »

Demain soir, le Goëlo va retrouver sur sa route la jeune formation parisienne qui l'a fait trébucher (3-2) il y a quinze jours dans sa salle. Une belle occasion pour Bruno Château et ses partenaires de rectifier le tir et de confirmer la prestation fournie contre Toulouse.

- Parlez-nous de cette rencontre face à Asnières, qui vous a battus là-bas.
« Ça va être très très dur. Ils sont encore dans la course. Tant qu'il y aura encore un espoir, ils ne laisseront pas passer leur chance. C'est une belle équipe, ils sont super motivés... Pour moi, c'est le match le plus difficile, on n'a pas le droit de le rater ».
- Comment allez-vous aborder ce match contre une équipe qui ne se pose plus de questions ?
« Je souhaite qu'on l'aborde en se détachant de l'enjeu, comme vendredi dernier contre Toulouse. Il ne faut pas se remettre de pression. On devra essayer de bien démarrer le match, avec une grosse envie et tenter de se libérer au plus vite. J'espère qu'on arrivera à se mettre dans le même état psychologique que contre Toulouse. Car les deux équipes se connaissent bien et pour moi, ça se jouera uniquement sur cet aspect mental ».
- Après le succès devant Toulouse, dans quel état d'esprit votre équipe a-t-elle passé ce début de semaine ?
« On a travaillé à l'entraînement comme d'habitude. Je n'ai pas senti de véritable changement cette semaine. Ça changera peut-être à l'approche du match. En tous cas, on va repartir au vert, on l'a fait pour la première fois la semaine dernière. C'est une bonne chose, c'est peut-être un petit plus pour se souder davantage en passant du temps ensemble ».
- Tout comme Guillaume Marion, vous êtes passés par Asnières. Cette rencontre doit avoir une saveur assez particulière à vos yeux...
« J'y ai joué pendant deux ans, tout comme Guillaume effectivement, mais on ne s'y est croisés qu'un an. Je connais bien l'entraîneur et la politique de la maison, ils ne lâcheront rien et joueront tous les points à fond jusqu'au dernier match. De plus, je vais jouer contre mes potes et je n'aime pas ça, je devrai me surpasser. Car je n'aime pas perdre en général, alors encore moins contre des amis ! J'appréhende vraiment ce genre de match, mais en même temps, je suis très motivé. Le plus important demain soir, c'est que tout le monde soit à fond. »

Propos recueillis
par Katell Pirou

23 avril 2005

Hudyma veut guider le Goélo vers l'élite

Pro B (Play-off, 4e journée) : Goëlo - Asnières, samedi (20h)

Fort de sa victoire contre Toulouse (3-1), le Goëlo accueille Asnières, demain. Une équipe qui avait fait trébucher les Costarmoricains lors de la deuxième journée des play-off. Le capitaine Volodymyr Hudima exprime l'esprit revanchard de ses joueurs.

« Nous avons besoin de gagner les trois derniers matches pour monter en Pro A ». L'accent est hésitant, la voix tremblante, les mains entremêlées traduisent une grande timidité, mais la détermination, elle, est sans faille. Volodymyr Hudima et ses partenaires ne pensent plus qu'à ça : décrocher le précieux ticket d'accession à la Pro A. La victoire contre Toulouse (3-1), premier de la phase régulière, a remotivé les troupes de Nénad Djordjevic. Avec deux succès et une défaite contre Asnières (3-2), tous les espoirs sont encore permis pour les Costarmoricains. Un brin revanchards, les partenaires de Volodymyr Hudima sont plus motivés que jamais à l'idée de retrouver, samedi dans leur salle, ceux qui les avaient fait chuter. « Au match aller, nous étions fatigués. Mais nous avons tenu le rythme. Au cinquième set, on a mené 14-11 et on a même eu sept balles de match ! », se souvient Volodymyr, qu'ici tout le monde surnomme « Vova ».

Arrivé à l'intersaison en provenance de Tourcoing, l'Ukrainien avait le choix entre Nice et Saint-Quentin, mais c'est à Saint-Brieuc qu'il a décidé de poser ses valises. « Je suis venu pour l'ambiance. En plus, je connaissais déjà Nénad de réputation et j'avais eu l'occasion de jouer contre lui », explique « Vova ». Pourtant, il a longtemps tâtonné avant de trouver ses marques. « Nous avions une bonne équipe sur le papier mais nous avions beaucoup de mal à jouer ensemble à cause des nombreuses nationalités et des mentalités différentes. Maintenant, l'équipe a trouvé un équilibre », poursuit-il. Une véritable osmose qui permet aujourd'hui aux joueurs du Goëlo de rêver à la Pro A. Même si, pour « Vova », il s'agirait de retrouvailles avec un niveau qu'il connaît déjà bien pour avoir joué à Galatasaray, Athènes et Tourcoing.

Originaire de Mukolaev en Ukraine, Hudima a commencé à frapper le cuir blanc dès l'âge de six ans. « Je jouais dans la rue, et un jour, un entraîneur est venu me voir et m'a proposé de jouer dans son club », raconte-t-il. Sa passion, il l'a transmise à sa fille de 16 ans, qui joue en Nationale 3 à Cannes. Même si sa fierté de père l'emporte, l'Ukrainien reconnaît que l'éloignement de sa femme et de sa fille lui pèse. « L'année prochaine, j'espère qu'on pourra habiter ensemble », confie-t-il.

À 37 ans, Volodymyr arrivera en fin de contrat au terme de la saison. En cas de montée, il pourra prolonger d'un an. Mais, pour l'instant, son seul souhait est de « retrouver la Pro A le plus vite possible ». La tendance est à l'optimisme, car selon une expression ukrainienne bien connue, « le vieux cheval démarre toujours en retard mais arrive toujours le premier ».

Nathalie TROPÉE.

23 avril 2005

Djordjevic : « Nous avons les cartes en main »

Le dernier match de la saison à Steredenn, s'annonce d'ores et déjà capital pour le futur. Une victoire contre Asnières, et le Goëlo entretiendrait l'espoir de la montée en Pro A. Les Costarmoricains ont les cartes en main.

Trois matches, deux succès, une défaite. Lors des trois premiers tours de play-off, les Costarmoricains sont passés une seule fois à côté de leur sujet. Contre Asnières, le 9 avril. Ce soir à Steredenn, un parfum de revanche pourrait bien assaisonner une rencontre qui s'annonce déjà comme décisive pour la montée en Pro A. Pas question de se mettre la pression pour autant. « Nous abordons ce match comme tous les autres, avec une préparation et des séances tactiques normales », explique Nénad Djordjevic.

Au match aller, les Costarmoricains avaient pourtant commis quelques erreurs, notamment en faisant preuve de trop d'attentisme. Ils avaient même bénéficié de sept balles de match sans parvenir à concrétiser. Nervosité, pression, tension avaient été évoquées mais toutes ne sont plus aujourd'hui qu'un mauvais souvenir. « Nous ne ferons pas deux fois la même erreur. Si nous avons perdu c'est entièrement de notre faute. On s'est fait laminer. Aujourd'hui, nous avons résolu les problèmes par le dialogue », poursuit l'entraîneur briochin. Le succès contre Toulouse (3-1), en véritable démonstration, vendredi dernier, en est la meilleure preuve.

Détente et cohésion sont désormais les mots d'ordre du groupe. Une mise au vert, débutée hier soir non loin de Saint-Brieuc, a même été décidée pour permettre aux joueurs de se préparer ensemble.

« Si on perd, on ne mérite pas la Pro A »

Une revanche à prendre, un groupe plus motivé que jamais, la rencontre de ce soir s'annonce sous les meilleurs auspices. D'autant qu'il s'agira du dernier match de la saison à Steredenn. « Nous jouerons pour la dernière fois devant notre public, nos dirigeants, nos amis. Evidemment que l'on a envie de montrer du spectacle », annonce Djordjevic. Un match doublement particulier pour le Yougoslave qui a passé une grande partie de sa carrière à Asnières. Aux Courtilles déjà, il avait eu comme un pincement en retrouvant le club de son coeur. « J'ai joué là-bas pendant quatorze ans. C'est le club de ma vie mais une fois sur le terrain, les sentiments ne comptent plus. Ça reste un adversaire qu'il faut battre », confie-t-il. On l'aura compris, seule la victoire compte. Surtout que les Costarmoricains joueront les deux derniers tours des play-off à l'extérieur. La nécessité de gagner ce soir n'en est qu'accentuée. « Mathématiquement, Asnières est notre concurrent direct pour la montée. A la seule différence que nous, nous avons les cartes en main. Pas Asnières, car même s'ils gagnent leurs trois derniers matches, ils ne sont pas sûrs de monter. Si on perd, on ne mérite pas la Pro A », conclut Nénad Djordjevic. Les joueurs savent ce qu'il leur reste à faire...

Nathalie TROPÉE.

9 avril 2005

PRO B (PLAY-OFF). LE GOËLO À ASNIÈRES, CE SOIR (20 H) Djordjevic : « On se méfie énormément »

Vainqueurs 3-0 de Grenoble samedi dernier, c'est une équipe du Goëlo vigilante qui se déplace ce week-end à Asnières, où les hommes d'André Patin tenteront de créer la surprise.

Le Goëlo a certes dominé deux fois cette saison les Asniérois, mais la méfiance doit rester de mise. (Photo Bruno Torrubia) (cliquez sur la photo pour l'agrandir)

Toulouse ayant disputé des volleyeurs des Hauts-de-Seine en trois manches serrées, Nenad Djordjevic et les siens n'auront donc pas le droit à l'erreur lors de cette deuxième journée de play-off.

« Si on perd ce samedi, cela risque d'être très compliqué ensuite », annonce ainsi tout de go l'entraîneur yougoslave qui ne se fait guère d'illusions quant à un faux-pas toulousain à Grenoble.

« Rien d'une utopie »

« A mon avis, il y a très peu de chances que Grenoble crée la surprise. C'est plutôt à nous de faire un résultat à Asnières, de manière à aborder la rencontre contre le leader dans les meilleures conditions ».
Face à des Asniérois qu'ils ont dominé deux fois cette saison (3-2 à l'aller, 3-0 au retour), la partie s'annonce néanmoins disputée.
« On se méfie énormément de cette équipe, avoue N. Djordjevic. Je les ai vus contre Toulouse. Ils ont vraiment fait une belle partie ».
En dépit d'une balle de set dans la seconde manche, les banlieusards parisiens ont ainsi dû baisser pavillon face aux joueurs du Midi-Pyrénées mais l'expérimenté André Patin voulait garder espoir malgré tout.
« Ça n'est pas très engagé pour nous, mais nous resterons combatifs et déterminés tant que, mathématiquement, nous resterons en course. Contre Toulouse, il ne nous a pas manqué grand-chose, un peu de constance dans les moments importants, mais j'ai dit à mes joueurs, à l'issue du match : "Rien n'est joué ! Contre le Goëlo, il s'agira d'élever notre niveau de jeu mais une victoire n'a rien d'une utopie. A l'aller, nous avions bien mené deux manches à zéro avant de laisser filer la partie..." »
1. Toulouse (6 pts, +3); 2. Goëlo (5 pts, +3); 3. Asnières (3 pts, -3); 4. Grenoble (2 pts, -3).
Goëlo VC : A. Agnithey (1), M. Hachemi (2), V. Hudima (3, capitaine), T. Rossillol (5), D. Puljic (6), B. Château (8), M. Peros (9), B. Alderman (10), J.-C. de Souza (11), S. Skorc (12), R. Tosatto (15), J. Audric (16), G. Marion (18), R. Hubka.
Asnières : J.-P. Perez (1), Y. Bazin (2), A. Garin (3), J. Soutarson (4), K. Zorgui (5), C. Bleuze (6, capitaine), C. Cesaire (7), J. Blaise (8), T. Senger (10), F. Keita (11), S. Zorgui (12).

M.L.

14 février 2005 - Le Parisien

Asnières sort le grand jeu

ASNIERES - NARBONNE : 3-1 (25-21, 23-25, 25-20, 25-20). Spectateurs : 250.

Arbitres : M. Morchoisne et M m e Nutte.

Asnières : Perez (Garin), Bazin, Zorgui (Senger), Bleuze, Cesaire, Keita (Raicevic). Libero : Blaise. Entr. : Patin.

ASNIÈRES a frappé un grand coup samedi en dominant largement Narbonne (3-1), deuxième du classement. Grâce à ce succès, les Asniérois gardent toujours l'espoir de conquérir la quatrième place. « Nous avons amplement mérité cette victoire, avoue André Patin, même si nous avons connu un petit relâchement lors du deuxième set. » Solide au bloc et impressionnant au service, Asnières a fait étalage de toutes ses qualités et empoche un troisième succès de rang. Les Franciliens restent toujours à un point de Goëlo Saint-Brieuc avant un déplacement la semaine prochaine chez la lanterne rouge Calais. « Ça nous positionne correctement, mais la route est encore longue », concède néanmoins Patin.

C.G.

24 janvier 2005 - Le Parisien

Asnières trop fragile

CHAUMONT - ASNIERES : 3-1 (25-17 ; 26-24 ; 22-25 ; 25-20). Spectateurs : 800. Arbitres : MM. Bérard et Setruk.

Asnières : Bazin, Bleuze, Pérez, Raicevic, Zorgui (Keita), Césaire. Libero : Blaise. Entr. : Patin.

ASNIÈRES n'est jamais parvenu à mettre son jeu en place samedi soir dans la salle de Chaumont. Malgré une bonne réaction lors du troisième set, remporté 25-22, les joueurs d'André Patin ont subi la loi d'un adversaire plus maître de sa technique. « Nous sommes encore un peu fragiles, reconnaît le coach. Nous avons laissé passer des opportunités et cela nous a coûté cher. » Après ce revers, Asnières occupe la 6 e place du classement à 5 points du leader, Toulouse.

Ph.T.

23 janvier 2005 - Journal de la Haute Marne

Un apéritif bien digéré

Deux points au compteur, une deuxième place au classement et un collectif retrouvé devant des supporters ravis : voilà tout ce qu’a pu engranger le Chaumont VB 52 au cours de la soirée de samedi soir, après la victoire face à Asnières (3 sets à 1). Rien de trop en vue d’une semaine chargée qui se poursuit avec Coupe et Championnat au programme. Certaines victoires valent plus que deux points, et celle enregistrée par le Chaumont VB 52, samedi soir, face à Asnières, en fait, c’est sûr, partie. Certes, sur le papier, on retiendra assurément la bonne opération mathématique effectuée par les Haut-Marnais. En repoussant les Parisiens à quatre longueurs, les hommes de Pompiliu Dascalu ont conforté leur place dans le trio de tête, se payant même le luxe de rejoindre Narbonne à la deuxième place de la hiérarchie, à la faveur de la défaite des Audois en terre cévenole, chez la “lanterne rouge’’ alésienne. Mais avant de faire les comptes, c’est une nouvelle fois sur le terrain que la magie s’est opérée, dans une Salle Jean-Masson une nouvelle fois amplement garnie. Renouer avec la victoire devant leurs supporters était également l’une des priorités de Tomsilav Misin et de ses coéquipiers, mais confirmer, face à un adversaire de grande valeur, le renouveau collectif observé à Calais était encore plus important aux yeux de l’entraîneur.

Car d’opposition, il en était bien question samedi soir. Sans faire injure aux courageux Calaisiens, il faut bien avouer que, de génération en génération, le club d’Asnières a véritablement le don de repérer des jeunes joueurs de grand talent.

Face à des Bazin, Bleuze, Césaire et compagnie, il fallait au moins l’expérience des Chaumontais pour mettre à mal un adversaire qui ne doute vraiment de rien. Sûrs de leur jeu, à la “propreté’’ impeccable et tous dotés d’une réelle technique précise du geste demandé, les joueurs des Hauts-de-Seine ont fait fi de l’ambiance de Jean-Masson pour perturber les locaux. Une tâche pourtant pas facile que certaines équipes au vécu plus fourni ne parviennent pas toujours à faire.

Au service, au contre, à la passe, en réception ou en défense, toute “la panoplie du parfait petit volleyeur’’ est de revue lorsqu’Asnières est sur le terrain.

La résurrection de Georgi Sabchev

Dès lors, la manière avec laquelle le Chaumont VB 52 a géré sa partie démontre bien que l’équipe a, en grande partie, retrouvé l’ensemble de ses qualités. Certes, on pourrait se montrer inquiet de la peite “baisse de régime’’ (toute relative) de Sergey Sayfulin, de Martel Bosqui ou même de Vadim Evtoukhovicth, moins en vue samedi soir. Mais le propre des grandes équipes est, dit-on, de pouvoir compter sur un effectif complet et les performances de Georgi Sabchev ou de Guy Valentin notamment en sont les plus beaux exemples.

Depuis son “mauvais’’ match contre Narbonne en début d’année, le Bulgare a eu le temps de cogiter. Revenu en force face à Calais, il avait à cœur de prouver que sa performance n’était pas dûe à la relative faiblesse de l’adversaire mais à sa seule persévérance. Sa prestation face à Asnières suffit à le prouver. Sûr en réception, présent en défense, Georgi a effectué une énorme partie en tant qu’attaquant, se révélant être l’élément moteur de l’équipe au filet.

Un rôle de finisseur qu’il a partagé avec Guy Valentin, notamment sur les deux premiers sets où le Seychellois a retrouvé toutes ses sensations. «Ça passe ou ça casse !» avait-il annoncé avant le coup d’envoi. Et bien c’est passé pour le “pointu’’ haut-marnais, qui attend maintenant la suite avec un appétit d’ogre.

Mais le collectif retrouvé, ce sont aussi les entrées de Fabien Pelc et d’Aleksandar Toskovic, à l’image du premier qui, depuis deux journées, multiplie les bonnes interventions lors de ses apparitions, avec notamment un service devenu (enfin) une arme redoutable, à la hauteur de son potentiel, toujours entrevu mais jamais réellement exploité.

A l’heure d’enchaîner par deux nouveau matches en quatre jours, avec la Coupe de France en Avignon mercredi et le déplacement à Toulouse samedi, nul doute que ce panel de solutions, dans son effectif, ne peut que ravir le coach cévébiste, Pompiliu Dascalu, qui aura sans nul doute besoin de toutes ses forces vives pour tenter de réaliser quelques exploits tout au long de cette longue, longue semaine...

Laurent Génin

17 janvier 2005 - Le Parisien

Asnières surpris

ASNIERES - SAINT-NAZAIRE : 2-3 (25-20, 25-18, 20-25, 18-25, 14-16).

Spectateurs : 350. Arbitres : MM. Carrière et Dillies.

Asnières : Pérez (Senger), Zorgui (Keita), Bleuze, Bazin, Raicevic, Césaire. Ent. : Patin.

ASNIÈRES avait pourtant bien débuté la rencontre contre Saint-Nazaire, mais les hommes d'André Patin n'ont pas tenu la distance. « Nous sommes coutumiers du fait puisque cela s'est produit contre le Goëlo, indique l'entraîneur. L'équipe est encore un peu fragile. La pause a été fatale. Le bras de fer s'est inversé. » Asnières s'est pourtant incliné de peu au terme d'un tie-break d'une grande intensité, notamment à 14-14. « C'est dommage, car nous avions la possibilité de passer notre adversaire direct. »

J.L.

10 janvier 2005 - La voix du nord

Cambrai : un non match pour commencer

C’EST par un «non match» que Cambrai a redémarré le championnat après la trêve des confiseurs.

Une prestation à vite oublier car l’objectif «maintien direct par le biais des play-offs» est toujours d’actualité sous condition d’une forte réaction dans les semaines à venir. Un peu lents au démarrage (0-3), les Cambrésiens enchaînèrent ensuite parfaitement pour se propulser en tête (9-6). Cambrai poursuivit sa route et se procura jusqu’à six points d’avance (19-13). Mais les contours de la future déroute se précisèrent quand Asnières égalisa à 21 partout. Radichkov, à l’attaque et aux contres, sauva certes le set (26-24). Mais c’était déjà le chant du cygne pour les Nordistes. La deuxième manche démarra par des séries de quatre points (0-4, 4-4, 4-8). Asnières géra ensuite assez tranquillement son avance grâce à Keita, Zorgui et Cesaire (14-18). Cambrai, avec l’entrée de Naveteur, recolla certes à 17-19 mais ce petit sursaut fut vain, Cambrai s’inclinant (19-25) sans avoir vraiment lutté.

Bouillie de volley

Pour une fois, la pause des dix minutes fut plutôt bénéfique aux Cambrésiens qui embrayèrent bien sûr le troisième set (7-3, 15-11, 17-13). Mais, privés de l’efficacité de Mandic et Radichkov, alors que Carrez était le seul à tenir son rang, les Cambrésiens gâchèrent cet avantage (18-19) et Asnières profitait de l’aubaine pour conclure sur un service de Bleuze (22-25). On attendit alors une réaction d’orgueil des hommes de Christophe Haffner. Elle ne vint jamais, bien au contraire. Le CVEC ne proposa plus qu’une bouillie de volley proprement indigeste et ce fut sans forcer qu’Asnières lui infligea un sévère 13-25 final qu’il faudra vite oublier. Le déplacement chez le dauphin toulousain sera peut-être l’occasion de cette reprise en main, les Cambrésiens appréciant particulièrement jouer les gros dans leur antre.

Olivier DELSAUX

CAMBRAI- ASNIÈRES: 1-3 (26-24 en 24’, 19-25 en 20’, 22-25 en 23’, 13-25 en 19’).

10 janvier 2005 - Le Parisien

Asnières capitalise

CAMBRAI - ASNIERES : 1-3 (26-24, 19-25, 22-25, 13-25). Arbitres : MM. Vanherpe et Cornicard.

Asnières : Bazin, Bleuze, Pérez (Senger), Keita, Zorgui, Césaire. Libero : Blaise. Entr. : Patin.

RENTRÉE réussie pour Asnières et Yannick Bazin. Absent des parquets depuis la fin de la saison dernière en raison d'une opération des ligaments croisés du genou en juin, le passeur asniérois a activement participé à la nette victoire de son équipe à Cambrai (1-3), samedi soir. « Au début, il a été un peu en difficulté pour trouver ses marques avec ses partenaires, confie son entraîneur, André Patin. Mais au fil des minutes, il a retrouvé ses automatismes. » La preuve, Bazin a disputé l'intégralité de la rencontre. Privé de Raicevic (virus), Asnières éprouve des difficultés à mettre son jeu en place au début de la rencontre et multiplie les fautes directes. Mais comme son adversaire n'est pas non plus dans un grand soir, les deux équipes font jeu égal. Finalement, Cambrai, qui a sauvé une balle de set, enlève la première manche. Cet échec redynamise les partenaires de Pérez, qui se montrent enfin plus présents en défense. Incapable de concrétiser ses attaques, Cambrai se met à douter et voit son adversaire s'envoler vers le succès. Grâce à cette victoire, Asnières double son adversaire au classement et occupe désormais la quatrième place avec Saint-Nazaire, une équipe que recevront les Asniérois la semaine prochaine. Un nouveau choc en perspective.

J.L.

8 janvier 2005 - La voix du nord

Le début de seconde phase sera difficile

Après une trêve bénéfique, les volleyeurs renouent avec le championnat contre Asnières. Un match difficile, à l’image de cette seconde moitié de saison. par Jennifer-Laure DJIAN

LA TRÊVE aura permis aux volleyeurs cambrésiens de souffler. Sans perdre le rythme. Deux matchs amicaux en quinze jours. Le premier à domicile contre Chaumont - 3e du championnat de pro B -, « gagné facilement, mais cela reste un match amical », nuance l’entraîneur du Volley-ball club cambrésien (VBCC), Christophe Haffner. Le second à l’extérieur contre Halluin - qui évolue en N1 - également remporté. Là encore, l’entraîneur modère. « Le but des matchs amicaux n’est pas vraiment de juger notre valeur, mais plutôt de permettre un temps de jeu pour ne pas trop couper pendant la trêve. »

Matchs importants

Depuis lundi, les joueurs ont repris le rythme de deux entraînements quotidiens. « Nous sommes conscients de l’importance de ce match, le début de la seconde phase sera difficile, nous allons rencontrer de grosses équipes comme Asnières, Toulouse... » Asnières, que Cambrai rencontre ce soir après l’avoir battu lors de la première phase. « Asnières était un peu diminué, il lui manquait son passeur. L’équipe sera cette fois au complet et aura sans doute à coeur d’effacer la défaite du match aller. D’autant qu’ils sont placés juste derrière nous - Asnières est classé 6e, Cambrai pointe à la 5e place - et nous battre leur permettrait de recoller au peloton de tête. Ils auront toutes les armes nécessaires pour en découdre », analyse Christophe Haffner.

Sang neuf

Face à Asnières, le VBCC alignera son équipe habituelle, avec deux joueurs un peu diminués - Samuel Naveteur souffre du genou, Galin Radichkov du dos. Pas de tactique particulière, la présence du passeur d’Asnières, absent au match aller, « modifiera certaines options de jeu, en contre et en défense. On verra au fil du match s’il nous pose des problèmes et comment les résoudre mais au départ, on ne va pas trop changer de mode de jeu. » Pour le reste, Cambrai repart avec du sang neuf. « La trêve a été bénéfique, commente Christophe Haffner. Samedi, même si nous avons gagné à l’aller, nous serons vigilants et allons essayer de nous surpasser. Pour le reste de la seconde phase, nous allons devoir gagner le plus de matchs possible pour accèder aux play-offs et nous maintenir. »

VBCC - Asnières volley 92, ce soir, salle Vanpoulle, à 20 h.

8 janvier 2005 - Le Parisien

Asnières amoindri

SON PREMIER match en 2005 ne se présente pas sous les meilleurs auspices. Alors qu'il s'apprête à défier Cambrai, une équipe avec qui il partage la 4 e place, Asnières devra sans doute se passer de Raicevic et de Pérez. Les deux joueurs, qui sont victimes d'un virus, n'ont en effet pas participé aux entraînements depuis jeudi. « On prendra une décision au dernier moment en fonction de leur état de forme, indique André Patin. Mais a priori c'est assez compromis. » En revanche le coach d'Asnières pourra compter sur son meneur, Yannick Bazin, qui effectuera son grand retour à la compétition après six mois de rééducation suite à son opération du genou.

G.L.

20 décembre 2004 - Le Parisien

Asnières rebondit

AGDE - ASNIERES : 2-3 (25-23, 25-19, 21-25, 15-25, 13-15). Spectateurs : 1700. Arbitres : MM. Bord et Guenevoux.

ASNIÈRES revient de loin. Menée deux sets à rien, la troupe d'André Patin réussit malgré tout à arracher son sixième succès de la saison chez le relégable Agde (3-2). Accrochés dans le premier set qu'ils menaient 23-19, les Asniérois se cabrent et encaissent un cinglant 6-0. Un coup de massue. « Je ne sais pas ce qu'il s'est passé, tente d'expliquer André Patin. Cela a boosté Agde, dominateur dans le deuxième set ».

Un peu de calme au vestiaire et Asnières parvient à mettre son jeu en place. La suite est plus facile et la victoire arrachée tout d'abord avec les tripes et ensuite grâce à un jeu plus cohérent place Asnières en position d'attente au classement à la fin des matchs aller. L'équipe va accueillir avec soulagement la trêve (reprise de l'entraînement dimanche prochain après une semaine de repos) avant de commencer une série de matchs retour très délicate. En effet, Asnières rencontrera successivement Cambrai, Saint-Nazaire et Chaumont entre le 8 et le 21 janvier. Des rencontres décisives pour les Asniérois qui devraient récupérer Bazin et Pérez pour entamer une phase de matchs retour capitale. A 3 points d'un trio de tête composé de Narbonne, Toulouse et Chaumont (20 points), Asnières, en compagnie de Cambrai et Saint-Nazaire, part à la chasse de la 4 e place, synonyme d'une position presque idéale pour la phase finale. L'idéal serait de rentrer dans le carré de tête avant les play-off. Un challenge pour la troupe d'André Patin qui termine bien loin de ses objectifs lors de cette série de matchs aller.

G.L.

18 décembre 2004 - Le Parisien

Asnières attend du mieux

AGDE - ASNIERES, aujourd'hui (20 h 30), palais des sports d'Agde. Arbitres : MM. Bord et Guénevoux.

Asnières : Garin, Soutarson, Zorgui, Bleuze, Césaire, Raicevic, Senger, Keita. Libero : Blaise. Entraîneur : Patin.

Quand on l'interroge sur les points qu'il cherche à améliorer au sein de son équipe, après deux défaites consécutives, André Patin répond du tac au tac : « J'insiste sur tout et tout le temps. » C'est dire si l'entraîneur asniérois, qui concède néanmoins avoir « une vision idéaliste », attend plus de ses joueurs. Une hausse des performances paraît, en tout cas, nécessaire alors qu'Asnières flirte avec la zone des play-down et se rend chez l'un de ses pensionnaires, Agde.« Le championnat est plus dense que l'an passé, analyse Patin. Agde est comme nous, inconstant, mais a déjà battu Goëlo, Cambrai, des équipes contre qui on a perdu. » Sans le central Pérez ni Bazin, toujours blessés, les Asniérois devront se resserrer pour finir la première partie de saison sur un bilan positif de 6 victoires et cinq défaites.

Cyril Graziani , Alexandre Boucher

13 décembre 2004 - Le Parisien

Asnières / Goélo

ASNIERES - LE GOELO : 2-3 (25-19, 25-19, 22-25, 22-25, 11-15). Arbitres : MM. Guignard et Setruk.

Asnières : Soutarson (Garin), Zorgui (Keita), Bleuze, Césaire, Raicevic, Senger. Libero : Blaise. Entr. Patin.

L'EXPÉRIENCE n'est pas encore une qualité asniéroise. Leur défaite samedi soir contre Le Goëlo (2-3) alors qu'ils menaient deux sets à zéro en atteste. « C'est ça le volley, analyse André Patin. C'est un scénario assez classique avec, d'un côté, une qui se relâche un peu et, de l'autre côté, une équipe qui reprend confiance. Le doute s'installe, on oublie quelques fondamentaux. L'approximation est incompatible avec le haut niveau. » Asnières avait pourtant entamé la rencontre de la meilleure façon qu'il soit, dans tous les secteurs. Mais après la pause, les hommes de l'ancien Asniérois Nenad Djordjevic resserrent les rangs alors qu'Asnières joue petit bras, multiplie les réceptions moyennes et les mauvaises transmissions. Et malgré de brefs sursauts d'orgueil en fin de troisième et quatrième manche, il n'en fallait pas tant à des Bretons qui, revenus à deux sets partout, ne pouvaient plus laisser échapper le tie-break.

Cyril Graziani , Alexandre Boucher

27 novembre 2004 - Le Parisien

Asnières privé de Jean-François PEREZ

TOULOUSE - ASNIERES, ce soir (20 heures), au gymnase Compans à Toulouse. Arbitres : MM. Tosin et Cazaux.

Asnières : Garin, Soutarson, Zorgui, Bleuze, Césaire, Raicevic, Senger, Keita ; libero : Blaise. Entr. : A. Patin.

MISE À PART une opposition plus légère face à Cambrai (3-0), Asnières reste sur une belle série face aux gros bras de la Pro B. Battue par le leader Narbonne (0-3), la troupe d'André Patin a facilement dominé Chaumont, un autre prétendant (3-0), et s'attaque ce soir à un beau morceau, Toulouse, actuellement deuxième. « Il fallait bien y arriver », admet André Patin, confiant malgré les soucis inhérents à la blessure (entorse à une cheville) de Jean-François Pérez, l'un de ses centraux. Un accident qui s'est produit lundi soir à l'entraînement. « On va essayer la paire Césaire-Senger. Ils ont l'habitue de jouer avec l'équipe, mais obligatoirement ensemble. » Pourtant, ces deux joueurs évoluent, en alternance, aux côtés de l'inamovible Pérez. « Il n'y a pas de raison que ça se passe mal », souffle le coach, qui ne pourra toujours pas récupérer Bazin. Le passeur a encore vu les médecins lui refuser la possibilité de rentrer en championnat. Une prudence légitime qui commence à peser sur le moral de Bazin.

A l'affiche de la 9 e journée, ce soir 20 heures : Grenoble - Chaumont ; Saint-Nazaire - Martigues ; Cambrai - Alès ; Agde - Narbonne ; Saint-Brieuc - Calais.

22 novembre 2004 - Le Parisien

Asnières se fait peur

ASNIERES - GRENOBLE : 3-2 (25-22, 23-25, 25-11, 24-26, 15-11). Spectateurs : 100. Arbitres : M l l e Le Godec et M. Morchoisne.

Asnières : Pérez, Soutarson (Garin), Zorgui, Bleuze, Raicevic, Senger (Césaire). Libero : Blaise. Entr. : A. Patin.

LES AMATEURS de suspens peuvent prendre un abonnement au gymnase des Courtilles. Samedi soir, Asnières a de nouveau attendu cinq manches pour s'imposer face à Grenoble. « Je ne sais pas si je vais tenir, souffle André Patin en posant la main sur son coeur. Nous sommes trop irréguliers. Dès qu'arrivent les fins de sets, on perd notre lucidité. On a tout de même réussi à gagner et c'est le plus important. » Un heureux dénouement que les partenaires de Clément Bleuze auraient pu précipiter. Après un mano a mano de vingt minutes, les locaux s'ouvrent la voie du succès en empochant la première manche (25-22). Auteur d'un parcours identique jusqu'ici, les deux formations se rendent coup pour coup. A l'image du deuxième set, remporté par les visiteurs (23-25) après près de trente minutes de lutte. La pause permet aux Asniérois de se ressaisir. Lancés par un 9-0 (9-7 à 18-7), ils reprennent l'avantage grâce à un joli cavalier seul, ponctué par trois attaques gagnantes de Zorgui (25-11).

Encore un tie-break

Les supporters jubilent, mais leur joie est de courte durée. Leurs protégés retombent dans leurs travers et laissent filer le quatrième set (24-26) après avoir mené 23-21. Il faut donc s'en remettre au tie-break. Habitués à cet exercice (ils en avaient déjà remporté deux depuis le début de saison, à Martigues et face à Alès), les Asniérois prennent l'ascendant (8-4). Si les deux balles de matchs manquées font frémir le public, Césaire déploie son double mètre pour mettre un point d'honneur, permettant à ses partenaires de rester en embuscade dans le peloton de tête. « C'est un match qu'on peut gagner 3-0, glisse Clément Bleuze. On a de grosses baisses de régime. Il faudra être vigilant, car cela pourrait nous jouer des tours. »

C.Lefèvre

20 novembre 2004 - Le Parisien

Virage dangereux

ASNIERES - GRENOBLE, ce soir (20 heures) au gymnase des Courtilles, à Asnières. Arbitres : MM. Le Godec et Morchoisne.

Asnières : Pérez, Bazin (?), Garin, Soutarson, Zorgui, Bleuze, Césaire, Raicevic, Senger, Keita ; Libero : Blaise. Entr. : A. Patin.

AU REGARD du classement des deux équipes, l'enjeu apparaît déjà important. A égalité de points (11), Asnières (4 e ) n'a pas le choix et doit écarter Grenoble (6 e ) pour rester en embuscade dans le peloton de tête. Avec également un certain Chaumont (3 e ) - Saint-Nazaire (5 e ), cette huitième journée pourrait donc permettre de décanter les choses au classement. Un intérêt qui n'échappe pas à André Patin. L'entraîneur d'Asnières a profité de la venue dans la région parisienne de l'équipe nationale du Qatar pour proposer une rencontre amicale jeudi à ses joueurs. Une bonne opposition en cinq sets, selon l'entraîneur asniérois, qui a permis au grand absent de ce début de saison, Yannick Bazin, de renouer avec la compétition. « Il doit encore attendre le feu vert de la faculté pour reprendre en championnat. Ça pourrait être décidé aujourd'hui avant le match et dans ce cas il serait sur le banc. Savoir s'il jouera dépendra ensuite des situations ponctuelles », assure sagement le coach. Attentif à tous les paramètres, André Patin s'est attaché à comprendre pourquoi Grenoble (relégué sportivement puis maintenu par dérogation en fin de saison dernière) était devenue une très bonne équipe de Pro B. « L'arrivée de deux internationaux camerounais leur a de toute évidence apporté un plus, lance-t-il. Ils sont expérimentés, il faudra en tenir compte. »

G.L.

15 novembre 2004 - Le Parisien

Asnières a retenu la leçon

ASNIERES - CALAIS : 3-0 (25-19, 26-24, 25-21). Spectateurs : 200. Arbitre : MM. Carrière et Bérard.

Asnières : Garin (Césaire puis Soutarson), Zorgui, Bleuze, Senger (Pérez), Keita (Raicevic). Libero : Blaise. Entr. : Patin.

TROIS SETS SECS et pleins, à peine perturbés par une petite baisse de régime au coeur de la deuxième manche. Asnières a fait vite et bien samedi soir devant Calais, adversaire piégeux comme tous les relégables en puissance qui se pointent au gymnase des Courtilles. La semaine d'entraînement n'avait pas laissé André Patin imaginer un scénario aussi positif. « Je ne m'attendais pas à ça, reconnaît le mentor asniérois, plutôt habitué à voir ses joueurs verser dans l'indolence. Ça montre que, si on met les choses bien en place, ça paraît facile. »

Un six de départ inédit

Facile comme ce premier set attaqué pied au plancher avec un six de départ où ne figuraient pas d'habituels titulaires comme Pérez, Césaire, Raicevic ou Soutarson. Ce choix était le fruit de la concurrence et d'une réflexion tactique de Patin qui s'avérera plus tard payante. Dans l'immédiat, cela a dynamisé le collectif de l'AV 92, précis et constant pour boucler le premier acte en vingt et une minutes (25-19). « Les joueurs étaient dedans, ils ont appliqué les consignes, apprécie André Patin. Ils ont mis la main sur le set et ne l'ont pas lâché. » Ils vont en fait relâcher cette emprise dès l'entame de la deuxième manche, avec des signes évidents de déconcentration : services faiblards, réception bancale et manque de communication. Le Calaisien Tchouassi s'en donne à coeur joie en bout de filet, alors que le passeur Canaut trompe deux fois d'affilée le bloc asniérois pour porter le score à 19-15. C'est à cet instant que le choix tactique d'André Patin paie : Pérez rentre et enchaîne les contres, Raicevic aligne les attaques croisées et porte l'estocade à la deuxième balle de set (26-24). Calais a laissé passer sa chance. Après la pause, la bande à Bleuze enchaîne avec beaucoup d'application et de détermination. Elle prend le large à mi-manche sur un smash acrobatique du passeur Soutarson et maintient cet avantage jusqu'au bout, sans trembler. Au milieu de la célébration, Julien Blaise glisse : « On peut encore mieux faire. » Cela pourrait devenir intéressant.

8 novembre 2004 - Le Parisien

Asnières trop tendre

NARBONNE - ASNIERES : 3-0 (25-17, 25-23, 34-32). Arbitres : MM. Tosin et Bord.

Asnières : : Soutarson (Garin), Bleuze, Pérez, Raicevic (Keita), Zorgui, Césaire (Senger). Libero : Blaise. Entr. : Patin.

MALGRÉ une belle réaction en fin de match, Asnières n'était pas de taille à lutter face à Narbonne, samedi soir. « C'est une défaite logique, elle n'est pas leader invaincu par hasard, indique André Patin. C'est une équipe qui joue juste alors que nous, on commet beaucoup trop de fautes et on n'arrive pas à concrétiser nos occasions. C'est révélateur de notre manque de stabilité et d'expérience en fin de set et lors des moments importants depuis le début de la saison. » Après trois victoires consécutives, les joueurs d'André Patin sont donc retombés dans leurs travers sur le parquet du leader. Trop timoré en début de match, Asnières subit rapidement les assauts de son hôte (9-3). A la fin du premier set, André Patin, qui avait fait confiance au même six de départ que la semaine dernière, décide de changer certains joueurs. Ce turnover porte ses fruits, puisque Asnières mène le jeu lors de la troisième manche et a dans ses mains trois balles de set. Mais les joueurs se montrent trop frileux au moment de conclure.

6 novembre 2004 - Le Parisien

Asnières au révélateur

NARBONNE - ASNIERES, ce soir (19 h 30), au Palais des sports de Narbonne. Arbitres : MM. Tosin et Bord.

Asnières : Pérez, Garin, Soutarson, Zorgui, Bleuze, Césaire, Raicevic, Senger, Keita ; libero : Blaise. Entr. : A. Patin.

APRÈS UN DÉPART laborieux avec deux défaites, Asnières s'est ressaisi et a mis en concordance ses résultats (trois succès) avec ses ambitions lors des trois dernières journées. Ce soir, il s'agit pour la troupe d'André Patin de confirmer chez le leader invaincu : Narbonne. Une formation impressionnante qui n'a concédé que quatre sets alors que les Asniérois ont dû en laisser dix à leurs adversaires. « Nous avons retrouvé un collectif intéressant », admet André Patin, conscient malgré tout qu'il existe toujours trop de déchet. « Sinon, on serait champion de France, poursuit-il. Il faudra essayer de minimiser les fautes et montrer ce qu'on sait faire de meilleur. La victoire ira à l'équipe qui contiendra le mieux la pression. »

30 octobre 2004 - Le Parisien

Asnières sur le qui-vive

ASNIERES - ALES, ce soir (20 heures) au gymnase des Courtilles. Arbitre : MM. Lecourt et Dillies.

Asnières : Pérez, Garin, Soutarson, Zorgui, Bleuze, Césaire, Raicevic, Senger, Keita. Libero : Blaise. Entr. : Patin.

Alès est le cancre de la Pro B : dernier, sans aucun match gagné, avec seulement quatre sets remportés en quatre journées. Bref, pour Asnières, tout de l'adversaire... cauchemardesque. Les jeunes pousses de l'AV 92 ont souvent du mal dans l'approche de ces matchs a priori faciles. « Il faut aborder cette rencontre avec l'inquiétude nécessaire. Alès n'est pas passé loin de la victoire à chaque fois et accumule de la frustration. Je n'aimerais pas qu'on en fasse les frais », craint André Patin, qui sait son équipe encore fragile malgré deux succès consécutifs. Entre autres aspects à parfaire : la relation passeur-attaquants et le service, où Patin demande à ses joueurs d'être « plus précis que puissant ».

25 octobre 2004 - Le Parisien

Asnières combatif

SANS PRATIQUER son meilleur volley mais en montrant beaucoup d'abnégation, Asnières a remporté un succès important (2-3) sur le parquet de Martigues, samedi soir. Le deuxième consécutif après celui engrangé la semaine dernière contre Chaumont (3-0) qui permet aux Asniérois d'équilibrer leur compteur. Après le gain du premier set, l'équipe baisse de rythme et commet de nombreuses fautes directes qui profitent à Martigues.

Dans le troisième, les hommes d'André Patin retrouvent leur jeu (2-11) avant de s'effondrer (28-26). Au bord du gouffre, Patin recommande à ses joueurs de se calmer et de se reconcentrer. Ces conseils seront parfaitement suivis. « Le groupe a mûri depuis le début de la saison, savoure Patin. On a acquis plus de confiance et cela nous permet de ne pas trembler dans les moments chauds. Mais on reste encore trop instable à mon goût dans le jeu. »

18 octobre 2004 - Journal de la Haute-Marne

Retour de bâton

Volley CVB Pro B : Retour de bâton - Laurent GENIN

Samedi soir, le Chaumont VB 52 a connu sa première grosse désillusion de la saison, en s’inclinant sévèrement à Asnières (3 sets à 0). Un échec d’autant plus décevant que les Haut-Marnais semblaient avoir tous les atouts en mains pour déjouer le piège parisien. En s’inclinant à Asnières, samedi soir, sans engranger le moindre set, le Chaumont VB 52 a laissé entrevoir son principal talon d’achille : son effectif limité en nombre. Avec onze joueurs qui ne sont plus que dix en déplacement (dès lors que Guillaume Creuzot n’est pas inclus dans les matches à l’extérieur), le moindre forfait peut s’avérer fatal pour le groupe. Si le CVB 52 peut s’enorgueillir de posséder quelques forces vives au centre, dans les autres secteurs de jeu, les solutions sont moins évidentes. Ce week-end, l’absence de Guy Valentin n’a pas arrangé les affaires haut-marnaises. Et pour ceux qui iraient s’imaginer que la mise à l’écart du Seychellois serait essentiellement punitive, après “l’affaire” de Calais, en sont pour leurs frais. A l’heure actuelle, Guy souffre d’une entorse à la cheville, contractée en fin de semaine à l’entraînement, dont on ignore encore la gravité. Autant dire que les dirigeants auraient préféré parler d’une “simple sanction disciplinaire”, mais aujourd’hui, l’absence de Guy Valentin, dans la durée, pourrait porter préjudice au groupe, dans les semaines à venir. Pourtant, le forfait de l’attaquant chaumontais n’est pas, à proprement parler, la cause principale de la défaite à Asnières. Certes, sa présence aurait certainement permis à Pompiliu Dascalu de “changer la donne” à certains moments clés du match. Mais l’échec parisien est essentiellement à mettre sur le compte d’une fébrilité incompréhensible, pour une formation aussi expérimentée que le CVB 52, qui s’est inclinée face à une équipe sans son chef d’orchestre attitré (Yannick Bazin est “out” jusqu’aux matches retour), et qui a fini le match avec son... troisième passeur.

Morosité ambiante

Le coach cévébiste avait prévenu ses troupes avant le match : «Si on ne rivalise pas, sur le plan de l’enthousiasme, avec cette équipe asniéroise, nous allons au devant de graves ennuis.» Une démonstration réussie, dont se serait bien passé le technicien chaumontais. Alors que les Haut-Marnais ont continuellement dominé les débats au tableau d’affichage jusqu’à “19” (19-17 dans les premier et deuxième sets, et 19-15 dans le troisième), ces derniers ont alors fait un “blocage”, laissant Asnières recoller, puis prendre l’avantage au score, mais surtout moralement, dans les fins de manche. Que cette équipe banlieusarde soit capable d’emballer le match est une chose. Que le CVB 52 subisse cette “folie” en fin de set, alors qu’elle possède des joueurs de grande expérience, en est une autre. Samedi dernier, des éléments comme Sergey Sayfulin, Vadim Evtoukhovitch, voire Tomislav Misin n’ont pas vraiment tenu le rôle que le club est en droit d’attendre d’eux, dans pareil contexte.

Certes, la prestation moyenne de Fabien Pelc est une autre déception, après le bon match effectué face à Calais. Le Lorrain a également sombré dans les moments importants, ne parvenant pas vraiment à assumer les responsabilités de l’attaque chaumontaise.

Une défense trop tendre

Dominés psychologiquement, les Haut-Marnais l’ont également été techniquement, dans certains secteurs de jeu prépondérants. Car si les Asnièrois remportent la mise, ils en endossent tout de même une bonne responsabilité, notamment sur le plan défensif. Très stables en réception, les Banlieusards ont également montré une énorme solidité défensive, aidée par un contre particulièrement performant. Faisant bloc autour des consignes de leur entraîneur André Patin, les Parisiens ont vite compris que leur salut passerait par une homogénéité collective sans faille. Une domination technique retrouvée également dans la bataille du service, largement remportée par les locaux. Dans ce geste précis, les Chaumontais ont indéniablement failli, à l’image du déchet engendré par Vadim Evtoukhovitch ou Fabien Pelc, largement en-dessous de leurs possibilités. A l’heure où ce Championnat de Pro B prend des allures de lutte acharnée, où tout le monde possède sa chance de rentrer dans le “Top 8”, le Chaumont VB 52 n’a pas le droit de se reposer sur des lauriers qu’il n’a pas encore acquis. La venue de Toulouse, samedi prochain salle Jean-Masson, serait le moment idéal pour relancer la machine. Face au grandissime favori de la compétition, toujours invaincu, il est temps aux Haut-Marnais de démontrer qu’eux-aussi, peuvent battre n’importe quel adversaire...

Laurent Génin

18 octobre 2004 - Le Parisien

Asnières relancé

ASNIERES - CHAUMONT : 3-0 (29-27, 25-23, 25-23). Spectateurs : 80. Arbitres : M m e Nutte et M. Thomas.

Asnières : Pérez (Césaire, Garin), Soutarson (Senger), Bleuze, Zorgui (Keita), Raicevic. Libero : Blaise. Entr. : Patin.

A VOIR la joie collective dans les rangs asniérois samedi soir, on imagine aisément combien le succès aux dépens de Chaumont (3-0) était attendu. En trois sets archi-disputés, ils ont peut-être trouvé l'étincelle qui leur manquait lors des deux premiers rendez-vous. « C'est un match référence, estime André Patin. 3-0, je n'en espérais pas tant. Cette victoire va nous faire du bien dans les têtes, elles étaient habitées par le doute et commençaient à gamberger. » Menés au cours des trois manches, les partenaires de Jean-François Pérez ont, à chaque fois, su trouver la force mentale pour revenir. A l'image du premier acte où ils sauvent quatre balles de set au prix d'une énorme solidarité et grâce à l'intelligence tactique du coach d'Asnières. Déconcentrés par le gain de la première manche, les Asniérois laissent pourtant leurs adversaires prendre les commandes de la seconde (1-7). Une bévue effacée sous l'impulsion d'un Christophe Césaire impérial aux contres et malin en servant tout sur Sabchev dont les réceptions sont hasardeuses (25-23). Et même si le troisième set est tout aussi indécis, Asnières prend soin de ne pas donner une suite imprévisible à la rencontre en convertissant sa première opportunité.

16 octobre 2004 - Le Parisien

Clément Bleuze : « Il faut retrouver l'envie »

SI LE CAPITAINE d'Asnières ne mâche pas ses mots après deux défaites consécutives, il comprend aussi les raisons et explique le pourquoi des choses.

Vous attendiez-vous à un début de saison aussi difficile ?
Clément Bleuze : Non, c'est certain. Mais en y regardant de plus près on se dit que notre défaite à Saint-Nazaire n'est pas si anormale que ça. Saint-Nazaire, c'est très costaud. Rien à voir avec la défaite de Cambrai. Celle-ci est plus dommageable car on a manqué d'envie.

Que s'est-il passé ?
La blessure de Yannick Bazin (NDLR : le passeur a été opéré des ligaments du genou et ne sera opérationnel qu'en janvier) est finalement plus lourde de conséquences que prévu. L'absence de Bazin, c'est plus qu'un grain de sable... Aurélien Garin et Julien Soutarson n'ont pas la même expérience que lui. De plus, c'est un poste très spécifique qui demande une coordination exceptionnelle. Nous manquons de repères dans ce secteur de jeu et ça nous a fortement pénalisés.

Vous avez donc travaillé ces points ?
Oui, mais ce n'est pas évident. L'équipe est jeune et malgré le travail avec André Patin (l'entraîneur) il faut encore du temps. Avec Bazin et Zorghi, on joue ensemble depuis l'âge de 15 ans. On se connaît parfaitement. D'ailleurs lors du deuxième match à Saint-Nazaire, ça a été beaucoup mieux avec les passeurs.

Qu'est-ce qui vous manque pour retrouver l'allant de la saison passée ?
On souffre de l'absence d'un véritable attaquant. C'est une autre particularité de l'équipe. C'est sans doute pour cela que nous avons du mal à nous mettre en place. Et puis, au niveau du « bloc défense », nous ne sommes pas très bons alors que ce devrait être l'un de nos points forts. Mais tout va se mettre en place.

Y a-t-il autant d'envie que l'an dernier quand vous terminez à un set de l'accession en Pro A ?
C'est difficile à dire. L'an passé, l'équipe reléguée de Pro A a été remaniée et beaucoup de joueurs espoirs sont montés en première. Tout souriait. Cette année, on pense que l'envie est là, mais finalement elle n'est pas là. Il faut absolument la retrouver, ainsi que la réussite. C'est la clé qui nous manque. »

Propos recueillis par Georges Leclerc

Clément Bleuze
Clément Bleuze, le capitaine d'Asnières, est certain que son équipe a mangé son pain noir lors des deux premières journées. (LP/JEAN-CLAUDE DERNIAUX.)

3 octobre 2004 - La Voix du Nord

Premier succès pour Cambrai gonflé à bloc

Promu de Nationale 1, Cambrai ne pouvait se frotter d’entrée qu’à un gros morceau dans cette Pro B.Asnières, ex pensionnaire de Pro A il y a deux ans de cela, écarté au printemps dernier lors d’un possible retour parmi l’élite par le Dunkerque Dunes Flandres de Gabriel Denys, se dressait sur sa route.

Coup dur cependant pour les Asniérois qui avaient été les rois des matches en cinq sets la saison passée, ils s’alignaient sans leur passeur fétiche Yannick Bazin (21 ans), opéré des ligaments croisés du genou et indisponible jusqu’en décembre. Et même si Bleuze leur faisait très mal au filet, les Cambrésiens résistaient bien à l’image de Mandic, percutant en attaque après deux premières balles mal négociées. Cambrai chahuté à 4-1 recollait à 7-7 pour mener à son tour, 9-11 et 13-16.

Piqués au vif, les joueurs des Hauts-de-Seine, sous la houlette de l’insatiable Bleuze bien épaulé par Césaire, opéraient la jonction à 18-18, et après trois égalités à 19-19, 20-20, 21-21, ils s’imposaient sur le fil 25-23 sur une balle jugée bonne puis faute par M.Garreau lors d’un service cambrésien. Chaque entraîneur y avait été des changements tactiques pour tenter de briser la belle harmonie de l’adversaire. Cambrai ne s’était pas montré aussi novice que cela face à un des ténors de ces championnats. Réconfortant et prometteur pour la suite d’autant qu’aiguisée par cette entrée en matière, la troupe de Christophe Haffner s’ingéniait à mener la vie dure à des Asniérois pas aussi sereins que cela à 5-8, 7-11, 11-16, 14-19, 19-24. Cambrai, sans avoir l’air d’y toucher, venait d’empocher le second set 20-25 en 21’.

Gonflés à bloc, sentant un possible exploit à leur portée, les Cambrésiens continuaient à se montrer ardents au filet. Et cette présence quasi constante gênait à l’évidence des Franciliens sur le qui vive derrière. Asnières était loin d’avoir les coudées franches à 5-5, 9-9, 14-16. Émoustillé, Christophe Haffner n’y tenait plus, faisait les cent pas le long de la ligne de touche. À 16-21, l’affaire se présentait plus que bien dans ce set conclu 19-25 en 21’. Asnières au pied du mur démarrait tambour battant cette quatrième manche. 8-3, Cambrai en difficulté serrait les dents sous le pilonnage de Bleuze notamment au filet. 10-5, 14-10 et puis le jeu du club des Hauts-de-Seine se déréglait. 18-18, 20-20, 22-22 et 25-23 pour finir en faveur de Cambrai en 24’qui signait là d’entrée un superbe exploit!

Jacques COUDURIER – ASNIERES - CAMBRAI: 1-3 (23-25, 24’; 25-20, 21’ ; 25-19, 21’ ; 25-23, 24’). Arbitres: MM.Garreau et Petitjean.

20 septembre 2004 - Le Parisien

Asnières sur la bonne voie

A QUINZE JOURS de la reprise du championnat, Asnières est « dans une bonne phase de progression », selon son entraîneur, André Patin. Battus (2-3) dans la semaine par Beauvais (Pro A), les Asniérois ont remporté le tournoi du Plessis-Robinson samedi. Après une mise en route tranquille (3-0), malgré un relâchement coupable dans le deuxième set (26-24) face au pensionnaire de Nationale 2, Asnières s'est imposé (3-0) en finale face à Chaumont (Pro B). « On avait perdu (1-3) face à eux il y a une semaine, explique André Patin. Là, on a mieux joué mais il faut relativiser car ils avaient dû batailler juste avant face à Saint-Nazaire. J'ai testé plusieurs formules, donc je ne me préoccupe pas trop du score. » Asnières, qui ne déplore aucun blessé, devrait monter d'un cran dans sa préparation vendredi et samedi lors du tournoi du Goelo. « Ils descendent de Pro A mais ils ont fait un gros recrutement, poursuit Patin. Il y aura aussi Poitiers et Rennes (Pro A), donc cela devrait nous donner de bonnes indications sur notre état de forme. »

L.P.

26 août 2004 - Le Parisien

Asnières muscle son jeu

C'est toujours la même chanson. Pour débuter sa préparation d'avant-saison, Asnières part en stage, loin de son gymnase des Courtilles, pendant une dizaine de jours. Après l'Atlantique, la Savoie ou l'Aveyron, André Patin a, cette année, été séduit par les installations de Notre-Dame-de-Gravenchon, en Seine-Maritime.

« Nous sommes très bien situés, indique le coach asniérois. Nous avons tout sur place avec un gymnase à disposition, une salle de musculation... On a même accès à la piscine et au sauna en fin de journée. » Un luxe apprécié sans aucun doute par les douze joueurs qui sont soumis à un rythme de travail très soutenu depuis le lundi 16 août. Le programme concocté par l'expérimenté André Patin ne laisse en effet guère le temps de souffler et les organismes, qui sortent juste du rythme estival, souffrent beaucoup. « On axe surtout le travail sur la préparation physique, les exercices d'appui et le jeu avec balle », explique le coach. Malgré la cadence des entraînements (six heures par jour), Patin ne déplore aucun blessé dans ses rangs. « J'ai une certaine habitude pour ce type de dosage, sourit-il. C'est vrai qu'avec la fatigue la vigilance baisse un peu et le risque de blessure augmente, mais je surveille tout ça. » A côté de l'aspect physique, ce stage, qui se termine cet après-midi, avait également pour objectif de créer un collectif et d'intégrer les quatre nouveaux joueurs (Soutarson, Blaise, Senger et Keita). Ainsi, malgré son impossibilité à s'entraîner normalement en raison de sa récente opération des ligaments croisés du genou, le passeur Yannick Bazin est également présent en Normandie. « C'est important qu'il soit là pour le relationnel, poursuit Patin. Etre ensemble 24 heures sur 24 pendant plusieurs jours va nous aider à créer un groupe plus rapidement. Et puis Tommy (Senger) et Fodé (Keita) connaissent déjà une bonne partie de l'équipe (les deux joueurs ont évolué dans les sections jeunes d'Asnières). Il faut maintenant que l'on retrouve le même état d'esprit, celui de conquête, que la saison dernière. Sinon on risque de vivre la même désillusion que l'équipe de France à Athènes (battue en qualification). »

Julien Lesage Le Parisien , jeudi 26 août 2004

25 octobre 2004 - Le Parisien

Asnières se reconstruit

LE CRU 2004-2005 du VB Asnières 92 sera une nouvelle fois placé sous le signe de la jeunesse. Le club, qui a raté de très peu la remontée en Pro A, vient de finalise son recrutement. Il reste fidèle à sa ligne directrice en misant sur les joueurs en devenir.

Pour pallier l'absence de Yannick Bazin (rupture des ligaments croisés du genou), Julien Soutarson (25 ans), deuxième passeur de Saint-Quentin (promu en Pro A), a été engagé. « Yannick sera opéré le 30 juin. Il ne pourra pas reprendre l'entraînement avant six mois, indique André Patin. S'il rejoue, ce sera pour les play-off. On ne pouvait pas compter uniquement sur Aurélien Garin (deuxième passeur cette année). Il fallait trouver une solution. » Un moment contacté, Benoît Daniel (Nanterre), trop pris par ses obligations professionnelles, a décliné l'offre. Deuxième vide à combler, celui laissé par Benoît Uguet, parti pour Paris (Pro A), au poste de libero. La charge revient à Julien Blaise (24 ans), ex-Saint-Jean-d'Illac (N 1), qui a connu la Pro A avec Bordeaux en 2000. Dans le secteur offensif, le pointu Yougoslave Jovan Vukanovic n'est pas conservé. Vladimir Raicevic sera donc épaulé par Fodé Keita (21 ans), passé par les cadets et juniors asniérois, qui effectue un retour aux sources. Réceptionneur-attaquant cette saison à Toulouse (Pro A) après être notamment passé par le CNVB, Keita devrait tenir un rôle plus offensif au sein du collectif asniérois. Sur le poste de central, Perez et Césaire feront toujours partie du futur effectif. En revanche, Tuccelli ne reste pas. « Il s'engage dans un nouveau cursus universitaire, explique André Patin. Cela lui imposera quatre ou cinq heures de cours obligatoires par jour. Ce n'est pas compatible avec les exigences du haut niveau. » André Patin a donc fait appel au jeune central du Paris volley, Tomy Senger (22 ans) qui a donné son accord au club.

Laurent Degradi

3 septembre 2004 - Journal local (Oise)

Le Bouc fatigué

HIER, en fin d'après-midi, Beauvais (Pro A) a dû concéder le match nul (2-2) contre Asnières (Pro B) pour son premier match amical de la saison à l'Elispace. Cette rencontre a permis de voir à l'oeuvre le nouveau passeur Jokanovic mais aussi Juricic, deux des quatre recrues oisiennes. Fatigués par une semaine et demie de stage à Criel-sur-Mer, les Boucistes ont baissé de régime au fil du duel.

Après avoir remporté les deux premières manches (25-23 ; 25-19), ils ont cédé deux fois (18-25 ; 22-25). La prochaine apparition sera à Roeselare (Belgique), demain.

30 août 2004 - Journal local (Aisne)

Avant le match

Saint-Quentin entame aujourd'hui sa série de matches amicaux en affrontant Asnières à 16 heures au palais des sports.

Le club des Hauts-de-Seine qui a manqué de peu l'accession et les retrouvailles en Pro A dont il était un vieux pensionnaire entend bien retrouver l'élite au printemps prochain.

Avant de découvrir la Pro A, Brice Donat, le capitaine saint-quentinois, se veut serein : « C'est une petite reprise en douceur avec pour objectif de faire jouer tout le monde. Jusqu'à présent, tout a été accès sur le physique. Nous n'avons pas encore travaillé le collectif. Il va y avoir demain (aujourd'hui) une première approche ». Pour les supporters des rouge et bleu, ce sera surtout la première occasion de découvrir les recrues, à savoir Dragan Pezelj, Dragan Svetozarevic, Anguel Vassilev, ainsi que les espoirs, Lionel Coloras, Wendy Saint-Cyr et Jérémy Hilaire.

Toutefois, manquera normalement sur le parquet l'ancien asnièrois Philippe Tuccelli, touché à la cheville et pas encore opérationnel. A noter que, pour ce premier test, on retrouvera dans le camp d'en face Julien Soutarson, doublure de Brice Donat ces deux dernières années et, aussi Julien Blaise, le libéro de la saison 2001-2002. L'entrée sera gratuite.

Après le match

(De notre correspondant local Jean-Pierre DEFREMÉRY).

Hier après-midi, au palais des sports, en amical, Saint-Quentin n'a pas manqué ses débuts en battant logiquement une méritante équipe d'Asnières, qui donna une bonne réplique, à l'image de Zorgui et Racevic.

Avec l'attaquant serbe Dragan Svetozarevic, transfuge du club turc d'Izm,ir comme unique nouveau dans le six de départ, la formation axonaise se montrait d'entrée à son avantage et prenait le dessus somme toute assez facilement (8-6, 16-12). Cependant, les banlieusards n'abdiquaient pas, ils égalisaient à 23 et s'imposaient grâce à Sesaire par deux fois (25-27).

Avec l'ex-Saint-Quentinois Soutarson à la passe, les banlieusards se trouvaient à nouveau distancés (8-5) mais ils revenaient encore (12-12) à 15 partout, le passeur Vassilev (ex-Calais) et le réceptionneur attaquant Pezelj (ex-Beauvais) apparaissaient aux dépens de Donat et Viarouge lors de débats équilibrés. Un smash trop long de Senger et une faute de pied d'un visiteur permettaient aux locaux de remettre les pendules à l'heure (25-23).

Le plus dur était fait. Brice Donat et ses partenaires poursuivaient sur leur lancée ayant, quasiment, toujours de l'avance au tableau. Les protégés de Nenad Komnénic géraient tranquillement leur avantage et remportaient plutôt aisément les deux derniers sets (25-19, 25-20).

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